Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

1,.0 autres <lames n'approchaient pas du luxe de ma– dame ,v atrin : leurs vetements étaient simple– ment en toile de coton, bleue, rouge ou blan– che, mais les formes de leurs robes et de leurs écharpes étaient en tout semblables. Madame Watrin me fit beaucoup de questions sur Bordeaux, dont son mari lui avait parlé tant de fois, et ensuite se preta, avec une affabilité bien rare chez les gens de ce pays, a satisfaire ma curiosité sur tout oe que je désirais savoir. Elle me fit visiter sa maison, qui consiste en trois piéces au rez-dc-chaussée et deux mansardes. Cette maison se trouve située sur le bord de la plate-forme opposée a la mer; la vue en est magnifique. Au has de la plate– forme, se trouvent cinq ou six beaux jardins tres bien cultivés. Le plus vaste appartient a madame "\i\ 7 atrin : on y descend de sa maison par un escalier pratiqué dans le roe. Aprés ces jardins vient une étendue de sable entierement déserte : au dela, on découvre des arbres for– mant des bosquets de verdure. Madame "\i\ 1 atrin m'invita a demeurer chez elle pendant le temps que notre batiment resterait. mouillé dans le port. Je fus sensible a cette politessr , mais j'avoue que je ne fos pas tentée

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