Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
5 nieres lettres, et, le len<lemain, vcrs onze hcÜ– res, je montai a bord du Mexicain. Le Me.x:icain était un brick ncuf d'environ 200 tonneaux; on espérait, d'apres sa construc– tion, qu'il scrait fin voilier. Ses emménagements étaient assez comrnodes, mais tres exigus. La chambre pouvait avoir de seize a dix-sept pie<ls de long sur <louze pieds de large : elle eontenait cinq cabanes, dont quatre 'tres petites, et une cinquicme, plus grande, destinée au capitaine , se trouvait a l'extrémité. La cabane du second était en dehors de la chambre, a l' entrée. La dunette,. encombrée par des cages a poules, des paniers et des provisions de toute espeee, n'offrait qu'un tres petit espace ou l'on put se tenir. Ce hatiment appartenait en partieipation a M. Cha– brié, qui le eommandai t, au second, 1\1. Briet, et a M. David. Le chargement, presqu'en en– lier, était également la propriété de ces trois messicurs. L'équipage se composait de quinze hommcs : huit matelots, un charpentier, un cuisinier, un mousse, un contre-maitre, le lieu– tenant, le second et le capitaine. Tous ces hommcs étaient jeunes, vigoureux et parfaite– ment a leur affaire : j' en excepte le mousse, dont la paresse et la malpropreté eauscrent a bord I
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