Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

337 el fout mon désir est de vous servir en to1:1t ce qui me sera possible. Ne doutez point de ma sincérité. (( « Votre plus sincere ami , (( F. MIOTA.)) M. Miota et son cousin resterent quinze jours • ~ a Aréquipa ; ils partirent ensuite pour le Cuzco, ou le docteur de Castellac était arrivé depuis longtemps. A cette meme époque, mon oncle m'envoya • M. Crévoisier, Franc:ais, qui, depuis vingt- cinq ans, administrait sa sucrerie a Camana, et qui comptait lrente-deux ans de séjour dans le pays. Il venait me chercher pour m'emmener a Camana, et aussi par le désir de me connaitre. M. Crévoisier est le meme Fran<;ais dont parle le général Miller dans son ouvrage sur le Pérou : le général nous représente M. Crévoisier comme une espece d'orang-outang, ne sachant plus parler fran<;ais , ne pouvant pas se faire com– prendre en espagnol ; en un mot , le portrait qu'il en fait n'a pas la moindre ressemblance, et M. Crévoisier aurait droit de s'en plaindre; ma1s, ce qu'il y a de plus plaisant, e'est qne l. 22

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