Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

Je désire de Loul mon creur que ce griffonnage vous trouve en bonne san té. Écrivez-moi souvent; j'aurai toujours un nouveau plaisir a recevoir et a lirc votre ai– mable écriture. « V otre affectionné compatriote, " V1cTon DE CAsTELLAC. » Lellre de ]J!I. Mbta. Cuzco, [) janvicl' 18:H. « :Ma cbere demoiselle , « C'est avec raison que vous devez 1n'accuser d'ingra– titude, parce que j'ai manqué a la reconnaissance que je vous dois et aux devoirs sacrés de l'amitié, en restant si longtemps sans vous écrire ; mais ce serait me connaJtre bien mal que de me juger ainsi, car, sans les nomhreu– ses occupations dont j'ai été accahlé des 111011 arrivée en cette ville, il y a longtemps que je me serais acquitté de ces devoirs si sacrés; mais votre habiluclle indulgence pour moi me fera ohtenir mon pardm1 sans aucune dif– ficulté . (( J'ai été tres sincerement affecté lorsque le doc– teur m'a appris que votre santé était un peu altérée, el que vos affaires n'allaient point tout a fait selon vos dé– sirs. 11 faut avoir de la patience, et vous servir, dans ces cas orageux, de votre puissanle philosophie. Quanl a moi, je fais des souhaits pour que vous soyez heureuse ,

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