Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

259 che et blanche, me porta sur le lil, m'y arran– gea avec le plus grand soin, posa pres du lit une tasse de lait, ensuitc sr rrtira rn fermant 1a porte de la chapelle. D'aprés les renseignements qui me furent donnés a Islay, je jugeai que rnon onde ne reviendrait pas a Aréquipa avant. deux rnois, et me trouvant dans la nécessité <le demander l'hospitalité a d'autres pareuts, la veille de mon départ j'avais écrit a l'évequc et a son frere, M. de Goyeneche, qui étaient nos cousins. Le docteur, qui connaissait CC'lte circonstance, en instruisit don Ilalthazar, afin qu'a son arrivée a Aréquipa il allat prévenir la famille de Goyene– che de mon arrivée a Congata, et de I'état alar- mant dans lequelje me trouvais. • Aussitót que don Bahhazar C'Ut été informé de tout ce qu'il luí était nécessaire de saYoir, il pi– qua des deux, et se dédommagea, p:.ir une course rapide, de l'ennui que la lenteur du voyage lui avait donné. Ces messieurs de la Fuente m'a– vaient fait le plus granel sacrifice que des Péru– viens puissent faire, en se résignant a marcher :n·ec C<'tte lenteur. S'ils avaient été seuls, ils au– rai<'nt fait cef!f' lravrrséP en SPÍze 011 dix-huit

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