Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

210 pour mon pare, deYait m'apprendre a eonnaitre l'ahus. Voici la réponse qu'il m'adressa : Traduit de l' espagnol 1. / Mademoiselle }'lorn de Tristan. Aréquipa, le 6 octobre 1830. " l\fadetnoiselle et mon estimable niece ~ " J'ai re~u, av.ec autant de surprise que de plaisir, votre chere lettre du 2 juin dernier. Je savais, depuis que le général Bolivar a ·été ici en 1823, que mon frere bien– aimé, Mariano de Tristan, au moment de sa mort, avai.t une tille; auparavant M. Simon Rodríguez, par vous connu sous le nom de Robinson, m'en avait dit autant ; mais, comme ni l'un ni l'autl'e ne 1n'ont donné aucune nouvelle ultérieure de vous ni. du lieu ou vous demeu– riez, je n'ai pas pu vous entretenir de quelques affaires qui nous intéressaient, vous et moi. La mort de votre pere m'a été annoncée officiellement par le gouverne– m~nt espagnol, sur la nou"\Telle que lui en avait donnée leprincede Masse,:ano. J'ai envoyé, en conséquence, mes pleins-pauvoirs au général de Goyeneche , aujourd'hui comte de Guaqui, a l'effet de suivre les affaires de la ' J'aul·ais pu mettre cctte ]ett.1,"e en rneill<ur franqais, mais j'ai tenu :', traduire mon onde littéralemcnt.

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