Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
• 1 177 naitre. JJans son stupidc égoi:sme, elle ne voit pas que lemal attaque l' organisation sociale a sa base, et les relevés statistiques l~lÍ en révelent les progres sans qu'elle songe ay porter remede. Quand madame Aubrit eut fini de me racon– ter ses peines, elle me parla de M. Chabrié , loua sa générosité, sa délicatesse; et ajouta : - Ah! mademoiselle, il est bien malheureux qu'une aussi belle ame soit tombée dans d'aussi méchantes mains ! - De qui done voulez-vous parled•. . -- De cette femme qui l'a fait rester, a Lima, pendant trois ans, a y perdre son temps; de cette madame Aimée, dont peut-etre M. David vous aµra parlé, car il ne l' aimait guere. On a bien raison, mademoiselle, de dire qu'un bon os n'est jamais pour un bon chien. Je crois, sans me flatter, valoír un peu mieux que cette matlame Aimée; et, si je n'ai jamais rencontré d'hommes qui m'aient fait du mal, je n'en ai pas trouvé dont l'amour correspondit au míen, tandis qu'elle fait aller ce pauvre Chabrié de ia fac;on la plus indigne ', et cependant il en est fou. Tout ce que ·madame Aubrit me raconta au snjet de cette madame. Aimée, et du tort qu'elle r. 12 •
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