Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
verriez le doigt de Dieu dans ee grand évene– ment. DA vrn. - Dieu est pour les gros bataillons. Dieu abandonnc les faibles et les imbécilles. CHABRIÉ. - Vous croyez done que toutes nos anciennes institutions étaient bonnes, quoi– qu'elles soient tombées; mais, actuellement, que voudriez-vous mettre en place de ce qui existe? DAVID. - Si Napoléon eut été légitime, il eut résolu le probleme. CHABRIÉ. - . Vous voudriez done du gouver.... nement impérial? DAVID. - Je veux dire que si Napoléon n'a– vait pas été lié par ses antécédents, si, pour maitriser les révolutionnaíres, il n'avait été " forcé de donner carriere a son ambition en fai--– sant des guerres perpétuelles ; que si, enfin, il eut été donné a un usurpateur de le faire, il eut rétabli en entier les anciennes institutions dont les siennes , sous des noms différents , se rapprochaient, pour le fond, tous les jours davantage. 11 n'eut pas eu !'insigne folie de· Louis XVIII qui, trouvant que la piece finis– sait trop tot, a voulu la recommencer, et, sans etre ~nstruit par le sort de son malhcureux
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