Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
,¡43 frerc, a exhumé -la souveraineté du peuple pour la , mettre en présence de celle qu'il venait <le recouvrer. CttABRIÉ. - Mais, a.u fait, quel gouverne– ment youdriez-vous actuellement? DAvrn. - Je viens de vous le dire ~ je dé– sirerais qu'on revint, avec les améliorations éprouvées par l'expérience, a l'ancienne·forme de gouvernement. Je désirerais que des inten– dañts administrassent les provinces, sous le controle des assemblées provinciales, qui se– raient nommées par les grands p_ropriétaires et les corporations; que le gouvernement fut dé– centralisé, et que chaque province restat mai– tresse, par l'organe de son assemblée, de régler ses propres affaires. Je voudrais que toutes les places dans l'armée et dans l'administration fus– sent accordées a la propriété. Je voudrais enfin qu'on en finit avec le gouvernernent bavard, et qu' on renvoyat chez eux nos tres chers députés, ainsi que cette arlequinade de Chambre des pa1rs. CHABRIÉ. - Vous ne voudriez pas de la li– berté de la presse '? DAVID. - Si, mais pour les cartcs de visite seulernent. • ,
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