Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
<lincr. Pendant tout le cours du voyage, il n 'a pas manqué un jour a cette déférence, rnais le malin avait un tel savoir-faire qu'il me faisait toujours choisir les plats qui luí convenaient, sans s'inquiéter s'ils convenaient aux autres. Je profitais de cette visite pour le gronder sur sa <;:onduite du matin. - Cherc dernoiselle, pardonnez-le-moi au– jourd'hui. Je vous promets que désormais je jurerai bcaucoup moins. Sur ma parole, je croyais que vous dormiez : vous savez que je ne jure jamais devant vous. - Mais, mon cher David, pourquoi accu– mulez-vous tant de jurements? un seul vaul autant que mílle. Et que signifie cette longue kyrielle d'épithetes que vous débitez? Si le mousse les méritait toutes, savez-vous que ce serait un etre extraordinaire '? Au nom du ciel ! par considération pour nous, contentez-vous d'un s~ul jurement et d'une seule épithete. Ne criez pas pendant une heure, car tout ce que vous lui dites ne le rend pas plus propre, et cela nons réveille. nous fait mal. -- Mademoiselle, je me permettrai de vous dirc que c'est vous qui perdez ce mousse. Ce maraud se sent soutenu par vous et par Chabrié,.
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