Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
6A 111el a ce que votre misanthropie vous faitavanccr plus que légerement. - Que vous conte encore ce David, made– moisclle Flora : dit M. Chabrié en entrant: que les hommes sont méchants, je parie'? c'est son • refrain continuel, il n'en sort p_as. - Cette fois, je fais plus que le dire, je le prouve; et c'est pour convaincre notre aimable passagere que je vous ai amené de Saint- Martin le tres saiut et tres vertueux M. Tappe, qui <li– nera avec nous, si vous voulez bien le permettre. - En cela encore, David, vous avez fait une betise, comme d'ordinaire vous ne laissez jamais échapper l'occasion d'en faire. Votre M. Tappe me fait l'effet d'un gros crapaud dont le venin jaillit sur ceux qui l'approchent : qu'a– viez-vous done besoin de m'amener un jésuite de cette trempe, quand vous savez que c'est l'en– geance que j'ai surtout en horreur et méprise le . plus'? - Eh! mon cher, je ne l'ai pas amené pour vous; j'ai voulu le faire voir a mademoi– selle. ll m'a paru une piece assez curieuse pour mériter d'etre couchée tout au long sur le calepin d'une voyageuse ohservatrice. La conversation comrnern;ait a prendre un ton •
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