Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
1,.00 " cousine avait fait préparer un souper spiemlide : via tante y invita les personnes présentes. Quel– ques unes accepterent; les au tres d~meurerent a causer ou a fumer. Je restai longtemps avec mon oncle: sa conversati_?n avait pour moi un attrait irrésistible. Il fallut cependant se retirer, et , quoiqu'il fut tard, je ne le quittai qu'a regret ; f en étais enchantée et, jouissant du bonheur de me trouver aupres de lui, je n'osais réfléchir a ce que je devais en atlendre, entierement suh– juguée par le charme qu'il avait répandu sur moi . ------ ~ --- - ..... '-- ..... ~ OLL .•~" · Hcf1~00$ 1i;.,~:\.CION )
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