Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
officiers de marine ou commerc;ants. Je ne par– lerai toutefois que d'un seul qui n'appartenait a aucune de ces deux classes. M. le vicomte de Sartiges , que j'y rencontrai, était secrétaire d'ambassade a Rio-Janeiro; ayant obtenu de M. de Saint-Priest, alors ambassadeur au Brésil, un congé de six mois pour aller visiter le Pérou, il y était venu sur la Thisbé., commandée par M. Mu:rat. Je n'ai jamais tant ri que lejour ou M. Viol– lier vint m'annoncer l'arrivée de M. de Sartiges, qui s'ét!lit installé dans la chambre de M. Le Bris, abscnt en ce moment, et comptait rester quinze jours en ville. M. Viollier est -Suisse a Aréquipa comme il l'était a Bordeaux. Les émanations du volean n'ont eu aucune influence sur sa belle et robuste constitution. Il est gras et frais comme s'il n 'était jamais sol\ti de ses montagnes : bon, simple, parlant peu, ne quittantjamais son flegme, mais jugeant tout avec un sens droit et un calme que je ne me lassais pas d'admjrer. - Oh! mademoiselle, me dit-i!, quel sin– gulier personnage m'a envoyé ·M. Le Bris ! D'honneur, je ne sais ce que c'est. A voir sa
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