Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

350 ch.ua : Ici je m'arréte ~· puis, se retournant, il , voit que cinq de ses corñpagnons seulement J'avaient suivi; mais l'Inca n'a plus de confiance qu'en la voix de Dieu ; il persiste, et, autour ' de son dard , sur les flanes d.'un volean , que de toutes parts les déserts environnent, les hommes groupent leurs habitations. Ainsi que les conquérants, les fondateurs d'empire, Maita n'a été que l'aveugle instrument des secrets des– seins de la Providence. Les cités qui 'se sont: développées sur la terre ont, comme les hom– mes qui s'y sont élevés, du parfois leur grandeur a leur mérite; mais, souvent aussi, a des causes fortuites qui ne semblent pas la justifier aux yeux de la raison. Bien qu'Aréquipa se trouve par les 16° 13' 2." de latitude méridionale, son élévation au dessus du niveau de la mer et le voisinage des montagnes en rendent le climat tempéré. Cette Yille est placée au milieu d'un tout petit vallon d'une ravissante beauté; il n'a pas au dela d'une lieue de large sur deux de long; fermé de tous cótés par de hautes montagnes , il est arrosé par le Chile~ qui prend sa source au pied meme du volean. Le bruit de cette r iviere, dans son cours, rappelle le Gave des •

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