Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

275 demande, a laquelle ma cousine ne pouvait que se rendre, contrariait fort !'honorable société. On me conduisit dans une partie de la maison, composée de deux grandes pieces plus que mes– quinement meublées ; quantité de personnes ainsi que les moines m'accompagnerent jusque dans ma chambre a coucher; ceux-ci m'offrirent merne, en riant, de m'aider a me déshabiller. Je chargeai Emmanuel de dire a ma cousine que je désirais qn'on me laissat. Tout le monde se re– tira, et enfin, vers minuit, je parvins a etl'e seule chez moi avec une petite négresse qu'on me donna pour me servir.

RkJQdWJsaXNoZXIy MjgwMjMx