Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

XXV moins contraignahles de notre nature, tant qu'il n'y aura pas de réciprocité entre les deux sexes; puhlier ]es amours des fe1nn1es, c'est les exposer a l'oppres– sion. De la part <l.'un hom1ne, c'est l'ac- , tion <l.'un la.che, puisque, a cet égard, il jouit de toute son indépendance. On a observé que le <legré de civilisa– tion auquel les diverses sociétés hun1ai– nes sont parvenues a toujours été pro– portionrié au <legré d'indépendance dont y ont joui les fen1111e,:;. Des écrivains, dans la voie du progres, convaincns de l'iníluence civilisatrice de la fen1me, et la voyant partout régie par des codes exceptionnels , ont voulu révéler au 1nonde les effets de cet état de choses : dans ce hut, ils ont, depuis pres de dix ans, fait divers appels aux fe111mes pour les engager a puhlier leurs douleurs et leurs hesoins, les n1aux résultants de leur sujétion, et ce qu'on devrait espérer de l'égalité entre les deux sexes . Pas une

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