Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

quatorze toujours a Valparaiso, un temps aussi court ne me permet guere que de tracer l'es– quisse de son apparence ex.lérienre. M. Chabrié me dit avoir vu Valparaiso en· 1825. A cette époque, la ville se composait d'environ trente a quarante cabanes en bois. Maintenant toutes les hauteurs qui bordent la mer sont couvertes de maisons. La population s'éleve a trente mille ames. La ville présente trois parties bien distinctes : le quartie:r du Port ou de la Douane formé par une seule rue, qui se prolonge sur le bord de la. mer, l'espace d'une lieue : elle n'est pas encore pavée, et, dans les temps de pluie, c'est un cloaque. La Douane est située en face du mole : c'est un vaste bati– ment commode pour sa destination, mais sans "ucune décoration architecturale. Dans ce quai:– tier, sont les grandes maisons de commerce, des diverses nations, les entrepóts, les magasins, les belles boutiques d'objets de luxe; la est la vie active, le mouvement continuel. En s'éloignant de ce centre, on arrive au quartier de l'Almen– dral, qui est la seule prornena<le des habitants. C'est dans cette partie de la ville que sont situés les retiros, les maisons de plaisancc avec de beatix jar<lins . E11fin, la troisieme partie se

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