Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
'.f 61 Des ce momentje renorn;ai au projet de tranquil– lité et de douces joies que l'amour de M. Chabrié m'avait fait concevoir. Si l'effroi que mon iso– lement me causait, si le besoin de protection m'avaient fait accepter cet amour, je ne pouvais plus, arri vée a terre, comprometlre la fortune, le bonheur, et memela vie de l'homme d'hon– neur auquel je devais la plus sincere reconnais– sance pour les cinq mois de dévouement qu'il m'avait témoigné. Enfin le cent trente-troisieme jour de notre navigation, nous découvrimes la Pierre-Blnn– che, et, six heures apres, nous jet.ames l'ancre dans la rade de Valparaiso. T, 11
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