Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

• ... ques plats de légumes frais, et des cremes , des fruits ... - En vérité, Davi<l, on croirait qu'on vous a fait jcuner ici pen<lant trois mois.a la maniere dont vous projetez de vous empiflrer... Pour moi je me contenterai d'une tete de veau, d'une bonne perdrix aux choux et de quelques petites pommes d'api . Au dessert, la, CQn.v.Elntation s'engageait soit sur la politique, les voyages ou les localités qui étaient l'objet des anections spéciales de ces messieurs. \. M. Chabrié était républicain, M. David car– liste et M. Briet bonapartiste. M. David, avec son ton pédant et tranchant, mettait M. Chahrié en fureur en ridiculisant son parti : il adressait a M. Briet les propos les plus bouffons sur son empereur mort. - Eh bien oui, M. David, disait M. Briet, je maintiens que l'empereur est plus vivant que votre vieux.robin des ~~s. L'esprit de Napoléon vit parrni les 'Fran9ais; tandis que vos trois rois jésuites, pére, fils et pctit-fils, qui chassent en A llemagnc, s'1écoulés et enfoncés pour toujours. - - Brict, tli te trompes, reprenait M. Cha– brié; depuis 1~16 que tu manques de 1-'rancc, '

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