Pérégrinations d'une paria, 1833-1834
• XXXJ générales, je n'entends parler ici que du vrai dans le récit des actions humaines. Cette vérité-la est a la portée de tous, et si la connaissance des actions des hom- 1nes de divers degrés d'avancement in– tellectuel, et dans les innombrables cir– constances de l'existence qui les appel– Ient a agir, est indispensable a la con-• naissance du cceur humain et a l'étude de soi-méme, la publicité donnée aux actions des hon1mes vivants est le rneil– leur freiu qu'on puisse imposer a la per– versité, et la plus belle récompense a of– frir a la vertu. Ce serait étrangen1ent 1néconnaítre la grande utilité morale de la publicité que de vouloir la restrein– dre aux actes des fonctionnaires de l'É– tat. Les mceurs exen;ant une influence constante sur l'organisation sociale, il est évident que le but de la publicité se– rait manqué, si les actions privées en étaient affranchies. II n'en est aucuhe · qu'il peut étre utile d'y soustraire; pa-s
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