Pérégrinations d'une paria, 1833-1834

XVUJ tén1oignage , auquel foi n'est ajoutée que lorsque les auteurs de l'époque le con– firment. On ne peut guere supposer non plus que le perfectionnen1ent ait été l'objet do111inant de leurs pensées. On voit qu'ils ont voulu faire parler d'eux, i en fournissant patu~·e a la curiosité, apparaltre aux yeux de 1~ postérité autres qu'ils n'étaient a ceux de leurs contemporains, et qu'ils ont écrit dans un hut personnel. Des dépositions re– c;ues par une génération qui n'y est plus intéressée peuvent bien lui of– frir la peinture des mceurs de ses an– cetres, 1nais ne sauraient avoir qu'une faihle influence sur les siennes. En effet, c'est en général l'opinion de nos contemporains qui nous sert de frein, et non celle que pourra concevoir de , nous la postérité; les ames d'élite seules amhitionnent ses suffrages; les n1asses y sont indifféren ~es . De nos jours, les coryphées font en

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